Papatuanuku

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Parfois je voudrai être comme l’oiseau
Pour m’égarer là-haut
Entre ces montagnes noyées dans la brume
Sur cette terre de forêts primaires
Virevolter comme une plume
Pleine d’allégresse impromptue
Comme une liberté absolue
Symbiose de la Terre-Mère
De cette étreinte arborée
Dont les flancs arrosés
Font fuir la lumière
Laissant place à l’obscurité
C’était sans compter
Sur Tawhiri et son souffle puissant
L’espoir d’un jour meilleur
Déjà se profilent les lueurs
Des courbes émergent
Le fiord et ses berges
Reflètent la vie dans cet univers verdoyant …

Photo & Texte © Strange Jazzy Photographies

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